Maître André ICARD
Avocat au Barreau du Val de Marne

---Actualités du droit public---

Attention, pour accéder au contenu complet de certains articles, vous devez vous abonner. Cliquez ici pour vous abonner ! Si vous êtes déjà abonné, merci de vous connecter !

Les champs obligatoires sont indiqués par une étoile.
Ce champ est invalide

NON : dans un arrêt en date du 03 février 1999, le Conseil d’Etat considère que les conclusions de l'appel formé par le bénéficiaire d'un permis de construire contre le jugement rejetant la demande d'annulation de ce permis au motif qu'il était périmé et tendant à ce qu'il soit constaté que le permis était encore valide ne sont pas dirigées contre le dispositif du jugement mais contre ses...


Lire la suite

EN BREF : les fonctionnaires révoqués, licenciés pour abandon de poste, pour inaptitude physique, pour insuffisance professionnelle ou par rupture conventionnelle ou même en disponibilité d’office, qui cessent définitivement ou temporairement de remplir les conditions pour relever du régime spécial des fonctionnaires et qui n’ont pas repris une activité qui permettrait leur affiliation à un régime...


Lire la suite

EN BREF : un jugement en date du 07 avril 2022 du tribunal administratif de Melun me donne l’occasion de rappeler l’articulation d’une plainte au pénal contre le supérieur hiérarchique, d’une action en responsabilité administrative pour faute de service et d’une action en responsabilité sans faute à l’encontre de l’employeur public qu’un agent public harcelé moralement peut initier...

Cet article est payant

Lire la suite

NON : pour devenir exécutoires, outre leur publication ou leur notification aux intéressés, certains des actes des collectivités territoriales doivent être transmis au préfet, représentant de l’Etat dans le département ou la région (ou au sous-préfet de l’arrondissement).  Un acte non exécutoire ne produit pas d’effets juridiques, et une requête en annulation devant les juridictions...


Lire la suite

En principe, toute illégalité commise par l'administration constitue une faute susceptible d'engager sa responsabilité, pour autant qu'il en soit résulté un préjudice direct et certain. (Voir en ce sens Conseil d'Etat, 2 / 6 SSR, du 18 novembre 1988, 84768, inédit au recueil Lebon (Driancourt).) Dans un arrêt en date du 30 janvier 2013, le Conseil d’Etat a précisé que la responsabilité de...


Lire la suite

OUI : la réponse du Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales à la question écrite n° 27028 de Mme la Sénatrice Christine Herzog (Moselle - UC), publiée dans le JO Sénat du 14/04/2022 - page 1995 rappelle qu’en cas de litige entre l'agent et l'autorité hiérarchique, portant sur les conditions d'alimentation du CET, aux termes de l'article...


Lire la suite

OUI : une réponse du Ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales à la question écrite n° 07811 de M. le Sénateur Jean Louis Masson (Moselle - NI), publiée dans le JO Sénat du 21/02/2019 - page 1015 précise qu’afin de ne pas perdre le bénéfice de ses jours de congés, l'agent en congé de maladie ordinaire (CMO) a la...


Lire la suite

OUI : saisi sur le fondement de l'article L.521-3 d'une demande qui n'est pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence du juge administratif, le juge des référés peut prescrire, à des fins conservatoires ou à titre provisoire, toutes mesures que l'urgence justifie, notamment sous forme d'injonctions adressées à l'administration, à la condition que ces mesures soient utiles, ne...


Lire la suite

NON : dans un arrêt en date du 24 février 2022, la Cour administrative d’appel  de Bordeaux a jugé que le juge administratif n'est pas compétent pour statuer sur l'acte par lequel une personne morale de droit public déclare une créance au représentant des créanciers d'une entreprise en liquidation judiciaire, dès lors qu'il appartient de façon exclusive à l'autorité judiciaire, en vertu des...


Lire la suite

OUI : dans un arrêt en date du 24 octobre 2019, le Conseil d’Etat considère que le délai imparti par le président de la formation de jugement, qui ne peut être inférieur à un mois, à l'issue duquel, en vertu de l'article R.612-5-1 du code de justice administrative (CJA), à défaut d'avoir confirmé ses conclusions, le requérant est réputé s'être désisté de sa...


Lire la suite

Chiffres clés
+ de 25 ansd’expérience
Une véritable base de données spécialisée dans le droit public
+ de 5000questions réponses
Paiement
100% sécurisé
+ de 200modèles téléchargeables